Soleil mange encore
Brûle la nuit des sorts
Seule, aigre, l'ogresse
Dénoue le long de ses tresse
Les ailes nouées de graisse
Et chaires suppurant l'être
Machine de destruction
Exécute les punitions
Si durement méritées
Pour rejoindre le monde de la réalité
Car l'existence folle excite les âmes molles
Je vendrais tout mon or
Pour m'égarer de tout ces torts
Je chausse ma détermination
M'habille de création
Et ravale mon courage
Qui perdure malgré l'âge
Dehors s'élève des vapeurs chloroformes
De cet élevage et bourrage d'homme
Un jour je reviendrais pour me venger
Ramènerais la haine qui fini par brûler
Je ne veux pas rester sans rien faire
Tout cela pour seulement un peu d'air
Noyée par des sentiments négatifs
Je reste là, lasse, passive...
Redoutant les barreaux de fer
Ou une cage pour me taire
Je réagi comme une transformation
Révélations, prise comme une invitation
Le ciel tonne et étonne
J'entends cette voix qui résonne
Soupirant du mal
Pensée qui murmure et s'installe
Il laisse croire que la vie est une tombe
Violence cumulée qui explose comme une bombe
Il s'ouvre, là, devant moi
Mais qu'attend-t-il de moi ?